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Archéologie de l'écriture : Les Idéotexts

Au commencement était l'écriture...

Tout le travail créatif de Mychel BLANC nous rappelle la longue histoire de l'humanité dans sa recherche éperdue et non encore véritablement résolue, d'une sémiotique susceptible de l'aider à se comprendre et exprimer les profondeurs de l'âme humaine.

Ainsi s'ouvre le livre d'heures de Mychel BLANC, homme d'un monde qu'il sature de formes nouvelles, à la recherche de l'écriture universelle et intemporelle. Il se hate luttant contre l'évaporation des jours.

Dans cette oeuvre-écriture qui raconte une longue analyse introspective, il faut savoir que tout est symbole (au sens étymologique) et l'on est prié d'apporter sa moitié pour parachever l'oeuvre. Rien n'existe sans l'émotion que chacun peut ressentir devant ses toiles; l'oeuvre appartient à celui qui la lit et la complète de son regard intérieur.

Mychel BLANC trace des signes kabbalistiques et tout comme un guérisseur, il a ses propres secrets pour stopper son feu ou ses hémorragies internes. Humaniste, je le sais préoccuper à tendre ses toiles comme des onguents pour guérir l'homme des blessures que la vie ne manque pas d'infliger à chacun.

Maurice Simon

On ne peut comprendre la peinture de Mychel BLANC sans remonter aux débuts de l'écriture et de la représentation quand les pictogrammes, les signes et les lettres se confondaient encore.
Immanence des caractères de la mémoire du monde qui sont en lui et qu'il nous traduit par des signes mis en peintures pour nous faire comprendre et réfléchir sur ce long processus de civilisation qui a fait la représentation que nous avons du monde et des hommes.

Pierre Debroux
© Mychel Blanc 2017 - crédit Photo : Joël DELEPINE